jeudi 20 décembre 2007

Z’allez pas me croire !

Après envoi en recommandé des résultats de l'étude de sol, c'est un peu le branle-bas de combat. Le constructeur devient mielleux, disant « nous avons réglé le problème de l'étude de sol ». Comme quoi ça leur pose bien un problème mais NOUS ON S'EN FICHE, limite on jubile de leur casser les pieds J. On a même apprit qu'il avait appelé le géologue pour tenter de négocier des plots pour les fondations à la place de je-ne-sais-plus-quoi qui était imposé par le géologue. Mais super geo a été ferme et leur a dit « non pour le moment, on vous donnera un éventuel accord pour modification des préconisations lorsqu'on aura un visuel des fouilles ».

Mardi dernier, rdv avec M. FA. de chez Superconstructeur pour finalisation du dossier technique et signature de plan. On arrive et mini prise de tête sur l'enduit de la façade. Le POS nous impose un enduit frotassé fin, mais notre cher boulet de commercial a ENCORE omis de le mettre en supplément. On s'énerve un peu et on crache encore un peu sur notre boulet de commercial. M. FA s'absente pour faire des photocopies des plans (en passant, les plans électrique sont à mourir de rire, des traits au feutre rouge dans tous les sens) et nous laisse un espèce de papier brouillon dont il faut qu'on vérifie le contenu parce qu'il faut qu'on le signe : ce chiffon est en fait un papier officiel. En son absence, on lit le chiffon et on voit qu'il y a encore marqué « enduit écrasé ». Ça NON ALORS ! crayon à la main, on raye gaiement le mot écrasé, en ce disant qu'il va surement pas voir tellement il est mal organisé. M. FA. revient de sa petite balade auprès de la photocopieuse et nous demande si on a vu des boulettes sur le papier. Il le feuillète, je lui dis qu'on a fait la modification sur les radiateurs, et je n'en dis pas plus. MAIS finalement, il marmonne un « ah vous avez rayé l'enduit écrasé »…Flûte ! Mais finalement, il a écrit « frotassé » et on a signé le papier ! Reste a vérifier que c'est bien cet enduit qu'ils feront…ça !

Et puis, il nous a ENFIN présenté le conducteur de travaux, qui nous a donné la date d'ouverture de chantier : le 7 janvier 2008 ! Youpi ! c'est la première fois qu'on a une date !!!

dimanche 2 décembre 2007

Voici le courrier qui part demain...

Je crois qu'ils ne nous enverront pas de chocolat pour Noël ! ;)

Monsieur,

Nous accusons réception de votre courrier nous indiquant que les clauses suspensives ne seront levées qu’à partir du moment où nous aurons signé nos offres de prêt, conformément à l’article 2.5 des conditions générales. Veuillez donc trouver la copie de nos offres de prêts signées.
Conformément à cet article 2.5 qui nous demande de vous fournir « dès qu’elle sera en notre possession les éléments constitutifs d’une étude de sol », et devant votre refus d’effectuer celle-ci (ce qui va à l’encontre de l’Article R231-5 du CCH), veuillez noter que nous procédons actuellement à cette étude du sol de notre terrain, que nous vous transmettrons dès réception.
En effet, nous sommes très étonnés du comportement de M. Bxxx vis-à-vis de la fourniture de cette étude demandée par vos propres conditions générales (article 2.5). En effet, depuis le début de nos échanges avec M. Bxxx (mai 2005) ce dernier ne cesse de nous confirmer, d’abord par téléphone, puis face à face, que les études de sol seraient faites une fois le permis de construire obtenu et ce à la charge de Maison Familiale. Or, lors de notre rendez-vous avec M. Fxxx, le 12 novembre dernier, nous avons appris que Maison Familiale refusait de procéder à l’étude du sol de notre terrain. Nous avons alors précisé que nous étions alors obligés de faire à nos frais cette étude de sol.
M. Bxxx nous a alors menacés je cite «de ne pas commencer notre chantier »prétextant, je cite que « si c’était pour commencer comme cela, nous partions sur des mauvaises bases», ajoutant même « qu’en cas de fissure dans notre maison, c’était tout de même MF les plus embêtés ».
Sachez que nous n’apprécions guère ce procédé de chantage.
Nous ne remettons pas en doute votre capacité à faire votre métier (comme l’a sous-entendu M. Bxxx) mais en tant que client, nous avons tout à fait le droit de vouloir nous assurer que la construction de notre maison que nous finançons sur 25 ans parte justement sur de bonnes bases et donc sur des fondations adaptées à la nature du sol et du sous-sol.

En conséquence, dès réception de notre étude de sol, vous voudrez bien vous y conformer pour la réalisation des fouilles et fondations. Veuillez noter que cette étude de sol sera complétée par une vérification des fouilles, effectuée par la société d’étude Géotechnique.
Enfin, comme le prévoient les contrats CCMI et selon les articles L 231-2 alinéa c, L231-11 du Code de la construction et de l’Habitation, le surcoût éventuel de cette adaptation au sol sera entièrement à la charge du constructeur.

Rendez-vous technique

Ahhhh qu’est ce qu’on l’attendait ce rendez-vous technique ! Nous voici tout fous à bosser sur nos plans pour savoir où on va mettre nos interrupteurs, nos prises, etc etc, plein de choses passionnantes donc !
RDV le 12 novembre 2007 avec un certain Monsieur F. qui déjà au téléphone ne me semble pas être quelqu’un de très…..vif !
9h15 pétantes, nous voici devant le bureau du constructeur. Monsieur F. se présente et nous dit d’attendre gentiment qu’il nettoie son bureau car il vient de renverser son café mais que par chance il a épargné nos plan (whouah, si ça ce n’est pas de la chance hein !)
9h30 on commence par je ne sais plus quoi d’ailleurs, puis on en arrive au porte de garage. On lui avait parlé vite fait avant que nous comptions motoriser les portes et là ohhh surprise.
- Mais Monsieur et Madame S., les portes que vous avez choisies ne sont pas motorisables !
La bonne blague. Rappelons tout de même que ce vendeur de moquette recyclé en vendeur de maisons avait tout de même tenté de nous vendre les moteurs avec !!! On lui demande vite fait le chiffrage pour changer les portes. Ce fût vite vu, on lui a fait retirer les portes, on les amènera nous même à ce prix là !
Et puis, j’embraye sur le coup de l’étude de sol. Ça hausse un peu le ton, ça nous dit « Non non, on ne fera pas d’étude de sol, on verra quand on creusera ». Autrement dis, c’est plouf-plouf, c’est pile ou face. La roulette russe des fondations quoi ! Hors de question !
Quand soudain, notre boulet de commercial arrive pour nous saluer. On lui en met plein la tête, lui disant qu’il arrive bien, on lui remet une couche sur les portes de garage, et on enchaine sur l’étude de sol. Il se braque aussitôt qu’on lui dit qu’on va en faire une, nous menaçant de ne pas ouvrir le chantier. Ben voyons !
15 minutes plus tard, l’autre commercial arrive et nous dit :
- C’est juste pour vous dire de prévoir de changer votre pneu avant gauche, vous êtes à plat.
Les boules. J’ai bien cru qu’il nous avait crevé les pneus ! Finalement c’était pas eux, mais ça c’est fini en dépanneuse parce que le boulon anti-vol des jantes à foiré.
La fin de la réunion technique fut un festival d’aberrations, surtout quand il nous a dit :
« ah vous prenez pas le carrelage, alors on ne peut pas vous poser tout ce qui va sur le carrelage. Heureusement vous avez de la chance, vous avez prit l’option escalier en béton, sinon on ne vous aurait pas posé l’escalier en bois ».
Résultat : on a tout retiré et on amènera nous même !